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Paroisses catholiques de Genlis et Saint-Just de Bretenières (France)

Conférence de carême - Les trois paraboles de la miséricorde - par le Père Jacques Descreux (Exégète, prêtre et bibliste du diocèse de Dijon) - Mardi 21 mars 2017 - 20h30 -Genlis (salles saint Martin)

19 Mars 2017, 22:22pm

Publié par Paroisse de Genlis

Carême c’est le temps d’approfondissement de notre foi. C’est le temps de purification de notre source d’espérance en Dieu. C’est le renouvellement des engagements de notre baptême pour pouvoir professer solennellement la foi le soir de la veillée pascale.

Nous approfondissons notre foi par la connaissance de la Parole de Dieu

Intervenant : Père Jacques DESCREUX - Maître de conférences à l’Université Catholique de Lyon, docteur en théologie, prêtre du Diocèse de Dijon, diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (Sciences Po)

Contacts et informations pratiques au secrétariat paroissial de la paroisse de Genlis (0380791015)

Le Fils prodigue est l'une des paraboles de Jésus de Nazareth, également appelée parabole du Fils perdu, ou de l’Enfant prodigue ; on lui préfère quelquefois le titre de Père miséricordieux, Père prodigue, Fils retrouvé, ou parabole du Père et des deux fils... Cette parabole est l'image du retour de la brebis égarée, et aussi de la repentance.

L'histoire se trouve dans l'Évangile selon Luc 15:11–32, où elle est la troisième et dernière partie d'une trilogie, immédiatement précédée par les paraboles de la brebis égarée et de la drachme perdue.

(Wikipedia)

Évangile selon saint Luc, chapitre 15, versets 11 à 32 (AELF) :

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole :
« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux,
et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !”
Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion.
Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?
Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !”
Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »
Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens.
Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin.
Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.
Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim !
Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.”
Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.”
Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,
allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons,
car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer.
Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses.
Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait.
Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.”
Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier.
Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis.
Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !”
Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »

Évangile selon saint Luc, chapitre 15, versets 11 à 32 (AELF)

Quelques compléments :

Le Jugement dernier ! Qui n'en a pas entendu parler même au-delà de la sphère de l'Eglise comme les expressions " Tu iras en enfer " ou " Faire son purgatoire " l'illustrent ? Cette image d'Epinal d'un Dieu Juge et Vengeur est-elle tout à fait infondée ? Le Christ ne parle-t-il pas explicitement de ce jour du Jugement ? Les Evangiles et les Ecritures mêmes, ne sont-ils pas remplis de référence à ce Jugement qui nous attend aux portes de l'éternité ? L'affirmation la plus commune et en même temps la plus nette de notre foi, à savoir le Credo, ne dit-il pas en substance : " Je crois en Jésus-Christ, (...) assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d'où il viendra juger les vivants et les morts " ? Alors que peut-on dire de cette affirmation de la foi ? Le Père Jacques Descreux, bibliste du diocèse de Dijon nous explique ce que la Bible dit du Jugement dernier, regard complété par celui du père Guillaume de Menthière, curé de la paroisse Notre-Dame-de-l'Assomption-de-Passy, à Paris, et théologien.
La Foi prise au Mot du 02/11/2014.

On associe souvent l'apocalypse à la fin des temps. En réalité le mot signifie en grec "dévoilement". Le Père Jacques Descreux répond à Natacha-Vessière-Gérard :

Le Centre Universitaire Catholique De Bourgogne offre un parcours de théologie, cursus sur 5 ans ou parcours à la carte :

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